Festival du Cinéma Ibéro Afro Latinoaméricain

Les Ambassades de Brésil, Cuba, Espagne, Guinée Équatoriale, Portugal et Venezuela vous invitent au Festival du Cinéma Ibéro-Afro-Latinoaméricain.

brujula

Où est la Maison de la Culture Douta Seck?

 

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Entrée libre et gratuite

Mercredi 25 19h30 // Cocktail et présentation

cinema_aspirinas20h30 //  Cinéma Aspirinas e Urubus (Brésil), de Marcelo Gomes. Drame, 2005, 99 min. VOSTF. 1942. Au fond du Brésil, deux hommes voient leur chemin se croiser: Johann, un jeune Allemand qui fuit la Guerre, et Ranulpho, un Brésilien qui cherche à s’échapper de la sécheresse oppressante de sa province. Roulant de village en village, ils projettent un film publicitaire pour vendre un médicament “miracle” aux habitants.

 

 

 

Jeudi 26

gecuat18h30 // L’engagement de toute une nation pour le bienêtre de la femme (G. Équatoriale), de Khalil Gueye. Documentaire, 2008, 28′, VOF. Sous le bénévolat de la première damme de la Guinée Équatoriale, et grâce à la coopération médicale avec l’Espagne, le Mali et le Cuba, le pays s’est très fortement penché sur la question de la santé reproductive. Ce film documentaire, réalisé avec le soutien du Fonds des Nations Unies pour la population, est le témoignage d’un important effort pour améliorer le système sanitaire.

 

 

alice120h30 // Alice (Portugal), de Marco Martins. Drame, 2005, 102′, VOSF. Ils ont passé 193 jours depuis qu’Alice a été vue par la dernière fois. Tous les jours, Mário, son père, sort de maison et répète le même parcours qui a fait le jour où Alice a disparu. L’obsession de la trouver l’amène à installer une série de chambres de vidéo qui enregistrent le mouvement des rues. Dans le moyen de tous ces visages, de cette multitude anonyme, Mário cherche une voie, une aide, un signe… La douleur brutale causée par l’absence d’Alice a transformé Mário dans une personne différente mais cette recherche têtue et tragique est peut-être seule forme qu’il a pour continuer à croire qu’un jour Alice va apparaître.

 

Vendredi 27

bellaalh18h30 // La Belle de l’Alhambra (Cuba), de Enrique Pineda. Drame, 1989, 108′, VOSF. Le film, basé sur le roman « La chanson de Rachel », tourne autour d’une vie de jeune fille qui veut devenir une célèbre choriste dans les années 1920 à la Havane. Après être devenue l’amante du propriétaire du théâtre de l’Alhambra et avec ses habiletés artistiques, elle atteint le succès en chantant et en dansant au Théâtre de l’Alhambra, reconnue ainsi comme la Belle de l’Alhambra. Dans les sentiers de sa vie, elle perd tragiquement son grand amour et se consacre à une passion qui a presque détruit sa carrière. Le film retrace l’atmosphère et la vie de la Havane dans les 20s et 30s.

celestina120h30 // Théâtre // La Celestina rek, tragi-comédie de El Hadji et Miriam. Représentation du Groupe de théatre espagnol de l’UCAD et dirigée par Macu Cristofol Sel, Nathali Martinez Estévez et Oier Alonso Etxebarria. Version en espagnol. Amours arrangés, filtres d’amour, entremetteuses, messieurs et valets… c’est la Celestina. Adaptation théatralisée et abrégée du classique espagnol à l’actuel Sénégal.

 

Samedi 28

paristomb16h30 // París-Tombuctu (Espagne), de Luis G. Berlanga. Comédie, 1999, 107′, VOSF. Michel des Assantes, grand chirurgien plastique parisien, a fini la dernière station de son particulier calvaire d’impuissance sexuelle y dégoût vital. Il a décidé de se jeter par la fenêtre, mais au dernier moment la vision d’un cycliste pèlerin le surprend, il est marqué sur sa monture « Paris-Tombuctú ». Il lui achète le vélo, et change la mort par une fuite sans espérances, malgré l’avantage immédiat de laisser la famille, les amis, les conventions sociales et les liposucions en vitesse.

 

 

pont-llaguno-cles-dun-massacre-venezuela18h30 // Pont Llaguno, clès d’une massacre (Venezuela), de Ángel Palacios. Documentaire, 2004, 105′, VOSF. Le monde entier a connu qu’un 11 avril 2002 pendant le coup d’Etat au Venezuela contre le Président Hugo Chávez, il y a eu un massacre. Plusieurs personnes qui tiraient à partir d’’un pont à Caracas ont été signalées par les médias comme les auteurs du massacre qui a fait 19 victimes fatales. Mais en plus des morts et des blessés, une autre victime est apparue.. la Vérité. Ce documentaire montre des images, des témoignages et des faits clefs d’’une histoire que beaucoup de médias ont caché, la massacre du Pont Llaguno.

20h30 // Clôture // Théâtre // Les Cruellas

 

cruellas