Soirée de courts-métrages

1. Les 3 verités 5´ (Sénégal-Espagne)

2. Anomalías eléctricas 5´ (G. Équatoriale-Espagne)

3. MAE 2 NETOS 6´ (Mozambique)

4. PRINCE LOSENO 29´ (Belgique-RDCongo)

5. MON BEAU SOURIRE 5´ (Sénégal)

6. LA RAYA 31´ (Espagne)

7. DEWENETI 15´ (Sénégal)

 

 

LES TROIS VERITÉS (SÉNÉGAL Espagne,2011)

Conte traditionel sénégalais.

Court-métrage issu de l´atelier de cinéma d´animation dirigée par Coke Riobóo au mois de mai, organisée par la Séction Culturel de l’Ambassade d´Espagne.

 

ANOMALÍAS ELÉCTRICAS (GUINÉE ÉQUATORIAL/ESPAGNE, 2010)

Le personnage principal est en train d’étudier chez lui à Malabo lorsque, soudain, les lumières s’éteignent. Il cherche une bougie mais il tombe par terre à cause de l’obscurité. L’électricité revient et il peut alors se remettre à étudier mais cela ne dure pas. La lumière disparaît à nouveau. Le personnage tente d’y remédier mais il s’électrocute. Lors que la lumière revient, il a désormais les cheveux rasta et peu de temps après l’électricité est coupée pour la troisième fois.

 

MAE 2 NETOS (ISABEL NORONHA Y VIVIAN ALTMAN, MOZAMBIQUE, 2008)

La mère des petits-enfants est l’une des innombrables histoires qui traitent du drame du sida au Mozambique, qui inexorablement déchire le tissu familial, créant une carence de figures adultes et obligeant les personnes âgées à s’occuper des enfants. Mêlant l’animation et le documentaire, ce film raconte l’histoire de grand-mère Elisa qui, son fils et ses huit femmes morts, se retrouve à la charge de 14 enfants.

 

PRINCE LOSENO (Jean-Michel Kibushi Ndjate Wooto , BELGIQUE/RÉPUBLIQUE DEMOCRÁTIQUE DU CONGO, 2004)

Un royaume lointain au cœur de l’Afrique profonde. Le Roi Muakana Kasongo Ka Ngolo est à la recherche d’un héritier au trône. Mais pendant la fête de couronnement, son fils, le jeune Prince Loseno, assiste à la mort brutale de son père. La naissance et la mort sont jumelles dans le destin des hommes. « Tombe le bananier, pousse le bourgeon » dit-on !

 

MON BEAU SOURIRE (Angèle Diabang Brener , SÉNÉGAL, 2005)

Avec ce bref travail, la réalisatrice fait connaître le douloureux rituel du tatouage des gencives auquel sont soumises les femmes pour faire ressortir de leur sourire le blanc de leurs dents. Mais elle le fait avec un regard moderne, en faisant appel à l’ironie, au montage rapide, à la musique effrénée des djembés. Presque un clip sur une tradition peu connue.

 

DEWENETI (DYANA GAYE, SENEGAL/FRANCE, 2006)

Dakar, Sénégal. Ousmane, qui n’a pas sept ans, mais gagne déjà sa vie en mendiant dans le centre ville de la capitale, se met en tête d’écrire au Père Noël…